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	<title> </title>
	<link>http://www.psychoriders.com/blog/</link>
	<description> </description>
	<pubDate>Sun, 05 Sep 2010 02:23:36 -0400</pubDate>
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		<title>1999-2010</title>
		<link>http://www.psychoriders.com/blog/news.php?id=29</link>
		<description>Eh bien voilà, c&apos;est la fin de la route pour les Psycho Riders... Après une run de char emplie de moments forts et moins forts qui aura duré un peu plus de dix ans, le band envoie la van au cimetière.&lt;br&gt;Un dernier mot donc pour dire un merci sincère à tous les amis d&apos;ici et d&apos;outre-atlantique qui auront partagé avec nous ces années parfois intenses, souvent vivantes. Musiciens originels, copains de ruelles, personnages de passage, amis inattendus, vous aurez tous été marquants.&lt;br&gt;Un dernier salut, la vie continue, Pascal joint les rangs de &lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;Rome Romeo&lt;/span&gt;, Nico et Max construisent ensemble leurs chansons, Alex et François ont leurs nouveaux bébés à venir.&lt;br&gt;Le site actuel continuera d&apos;exister quelques temps, une dernière chance de &lt;a name=&quot;&quot; target=&quot;&quot; classname=&quot;&quot; class=&quot;&quot; href=&quot;/download_key&quot;&gt;télécharger le troisième album&lt;/a&gt;, pour ceux qui ne l&apos;auraient pas encore fait.&lt;br&gt;La suite reste à construire, de quoi se réjouir en définitive. &lt;br&gt;Bonne route à tous.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Nico&lt;br&gt;Max&lt;br&gt;Pascal&lt;br&gt;François&lt;br&gt;Alex</description>
		<guid>http://www.psychoriders.com/blog/news.php?id=29</guid>
		<pubDate>Fri, 09 Jul 2010 00:30:29 -0400</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Les Psycho riders et Danko Jones demain soir!</title>
		<link>http://www.psychoriders.com/blog/news.php?id=28</link>
		<description>&lt;P&gt;&lt;IMG alt=&quot;&quot; hspace=0 src=&quot;photos/uploads/danko.jpg&quot; border=0&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pour ceux qui ne seraient pas encore au courant, nous serons en spectacle demain soir, vendredi le 14 mai, au Cabaret, coin Saint-Laurent / Sherbrooke, avec l&apos;ami Danko Jones. Si j&apos;ai un peu perdu le fil avec le temps côté Danko, je serai pas mécontent de le retrouver quelques huit années plus tard, histoire de voir où son rock-carré-tassez-vous-c&apos;est-moi-danko-je-prends-avec-humour-le-plancher-pi-ta-blonde-en-passant en est rendu. Probablement l&apos;artiste qui a eu le plus droit à la « mixture pas nécessairement originale mais constituant une source élevée de vitamines » de nos sympathiques amis journalistes qui ont toujours le mot pour rire (quoique les titreurs d&apos;articles dun certain hebdomadaire ont une place à part dans mon cur en m&apos;épatant chaque jour avec leurs jeux de mots cataclysmiques, une inventivité inépuisable).&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il faut dire qu&apos;on s&apos;était un peu éloigné de Danko Jones suite à une légère surexposition De 1999 à 2001, on a du partager la scène avec lui une bonne vingtaine de fois, en particulier au défunt Jailhouse, coin Saint-Laurent et Mont-Royal.  L&apos;époque où le bar était tenu en partie par Dom, en partie par son chien, et où l&apos;éternel Mucky aurait avantageusement pu devenir porte-parole pour la compagnie de balais Oscar tant son mohawk était taillé sur mesure.&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Bref, ce sera une soirée de retrouvailles apocalyptique, probablement un des très rares spectacles de l&apos;été-automne en ce qui nous concerne, le tout commence de bonne heure, soyez-y!&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;</description>
		<guid>http://www.psychoriders.com/blog/news.php?id=28</guid>
		<pubDate>Thu, 13 May 2010 12:01:16 -0400</pubDate>
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	<item>
		<title>Austin - Montréal</title>
		<link>http://www.psychoriders.com/blog/news.php?id=27</link>
		<description>Peut-être aurez-vous noté qu&apos;il nous aura fallu un certain temps pour mettre en ligne le bilan sommaire de nos aventure états-uniennes, ce en quoi vous vous montrez encore plus perspicaces qu&apos;à l&apos;habitude ma bande de petits Colombo en devenir... Cinq raisons à cela: &lt;br&gt;1. Grâce à fessebouc, tout le monde sait de toutes façons toujours mieux que toi les niaiseries que tu fais avant même que tu ne les ai faites. &lt;br&gt;2. Une semaine à SXSW c&apos;est absolument génial mais ça se digère vraiment difficilement de retour au coin de le rue Bellechasse. &lt;br&gt;3. Vous aviez de toutes manières certainement mieux à faire que de vous informer une fois de plus de notre petite personne sur les Internets.&lt;br&gt;4. Le millepertuis ça fonctionne après une coupe de jours seulement. &lt;br&gt;5. Alex Quesadillas Brassard a pris de si bonnes photos qu&apos;il a décidé de les garder pour lui.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Maintenant que la pilule commence à descendre et que je n&apos;ai plus systématiquement une larme à l&apos;oeil quand je fixe trop longtemps une canne de Lone Star dans le frigidaire de la SAQ, voici quand même quelques images de notre périple chez les weirdos d&apos;Austin...&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le décollage de François Born again Bouchard après une nuit de 12 min 53 secondes et l&apos;arrivée à l&apos;hôtel après l&apos;incontournable dewtey frey&lt;br&gt;&lt;img style=&quot;width: 240px; height: 318px;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;photos/uploads/sxsw1.JPG&quot; border=&quot;0&quot; hspace=&quot;&quot; vspace=&quot;&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; style=&quot;width: 240px; height: 320px;&quot; src=&quot;photos/uploads/sxsw2.jpg&quot; border=&quot;0&quot; hspace=&quot;&quot; vspace=&quot;&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Première rencontre avec la 6th street, là où la pinte de Heineken coûte 3$ et où tout est sans lendemain&lt;br&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; style=&quot;width: 425px; height: 303px;&quot; src=&quot;photos/uploads/sxsw3.jpg&quot; border=&quot;0&quot; hspace=&quot;&quot; vspace=&quot;&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Dans le même coin mais après quelques bières et une ou deux idées de génie...&lt;br&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; style=&quot;width: 424px; height: 312px;&quot; src=&quot;photos/uploads/sxsw4.jpg&quot; border=&quot;0&quot; hspace=&quot;&quot; vspace=&quot;&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Échauffement et chorégraphie de spectacle fort risquée après notre repas mexicain au Jaymie&apos;s&lt;br&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; style=&quot;width: 173px; height: 253px;&quot; src=&quot;photos/uploads/sxsw5.jpg&quot; border=&quot;0&quot; hspace=&quot;&quot; vspace=&quot;&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; style=&quot;width: 305px; height: 252px;&quot; src=&quot;photos/uploads/sxsw6.jpg&quot; border=&quot;0&quot; hspace=&quot;&quot; vspace=&quot;&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Les deux copains à qui on doit ces 50 spectacles en 4 jours et ces souvenirs peu racontables&lt;br&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; style=&quot;width: 244px; height: 183px;&quot; src=&quot;photos/uploads/sxsw7.jpg&quot; border=&quot;0&quot; hspace=&quot;&quot; vspace=&quot;&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; style=&quot;width: 244px; height: 183px;&quot; src=&quot;photos/uploads/sxsw8.jpg&quot; border=&quot;0&quot; hspace=&quot;&quot; vspace=&quot;&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;À Austin, les vendeurs douteux de bijoux volés tout droit sortis de Dukes of hazzard sont légion&lt;br&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; style=&quot;width: 476px; height: 352px;&quot; src=&quot;photos/uploads/sxsw10.JPG&quot; border=&quot;0&quot; hspace=&quot;&quot; vspace=&quot;&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Et finalement, South by South West = un band heureux&lt;br&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; style=&quot;width: 479px; height: 357px;&quot; src=&quot;photos/uploads/sxsw9.jpg&quot; border=&quot;0&quot; hspace=&quot;&quot; vspace=&quot;&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Et maintenant? Bof, on s&apos;en reparle dans quelques jours, y a certainement un record quelconque à venir bientôt, le temps que le soleil pointe le bout de son nez sur la rue Amherst... Santé!  &lt;br&gt;</description>
		<guid>http://www.psychoriders.com/blog/news.php?id=27</guid>
		<pubDate>Sun, 18 Apr 2010 15:51:36 -0400</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>SXSW - Jour 5 et fin!</title>
		<link>http://www.psychoriders.com/blog/news.php?id=26</link>
		<description>Pas de temps pour raconter notre vie ce matin, on part pour l&apos;aéroport dans quelques minutes après une nuit un peu trop courte à notre goût... On a fait du tourisme hier, Barton springs, South Congress, la colonie de chauves-souris en dessous du pont, etc. etc. Souper en fin de journée avec les collègues de Bande à part, qui repartent également ce matin. On en profite pour leur dire un grand merci, vu que c&apos;est grâce à eux que nous sommes ici. Et merci également à notre ami Éric, qui s&apos;est une fois de plus occupé de nous en chef! Un bilan tout en photos à venir au retour, d&apos;ici là on se tape un vol mal de coeur... On sera en spectacle ce jeudi à l&apos;Esco, pour clôturer tout ça convenablement..: Soyez-y!!!</description>
		<guid>http://www.psychoriders.com/blog/news.php?id=26</guid>
		<pubDate>Mon, 22 Mar 2010 09:01:33 -0400</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>SXSW - Jour 4!</title>
		<link>http://www.psychoriders.com/blog/news.php?id=25</link>
		<description>Aouch. On va essayer d&apos;être clair sur les événements d&apos;hier mais notre cerveau a entrepris sa migration vers des contrées moins hostiles ce matin. Bon. Le matin donc. On se lève tôt vu qu&apos;on veut profiter pleinement de cette dernière journée de spectacles. Y fait frette ce matin, on se tape une journée à caractère vaguement hivernal. On débarque au centre-ville vers midi et on court dévorer un burger texan chez Jackalope. Franchement délicieux (dixit François the killer Bouchard qui me parle en ce moment depuis le dessous de son oreiller). Notre dose de gras matinal avalée, on se dirige vers le Galaxy et on attrape la fin du set de Duchess says, avec Annie-Claude en train de délirer proche du bar.&lt;div&gt;&lt;br&gt;&lt;div&gt;On sort sur la terrasse et Voivod nous balance deux chansons en pleine figure avant que l&apos;ampli de guitare ne saute. Heureusement, le son revient après un feedback de 10 bonnes minutes et on a droit à deux autres chansons. Trop court mais ô combien satisfaisant. Voivod tabarnak! Max se précipite au devant de la scène et frétille en attendant Andrew WK. Son coeur saigne alors qu&apos;il revient vers nous, piteux, après avoir constaté que le dit Andrew nous fait aujourd&apos;hui l&apos;honneur d&apos;un set solo au piano. On s&apos;esquive comme une flatulence de lendemain difficile afin de faire un peu de magasinage. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Souper au Paradise où l&apos;on retrouve nos amis Jess et Éric, pendant que les Peelies y vont d&apos;un Peelies de spectacle au Peelies de deuxième étage. Éric offre une Peelies de tournée de shooters et Peelies que la soirée décolle. On rejoint les amis de Bande à part au show de Black Tusk, groupe de métaleux furieux extrêmement satisfaisant. À classer en tête de la catégorie &quot;Band à Mucky&quot; (jette une oreille là dessus Mucky si ce n&apos;est déjà fait). On commence à tanguer dangereusement alors on choisit de suivre Yuani pour le reste de la soirée, vu qu&apos;il semble avoir pas mal plus d&apos;initiative que nous tous réunis. On aboutit au Red 7 Patio où l&apos;on écoute quelques minutes du set de Rival Schools (&quot;vraiment fucking mauvais&quot; me dit en ce moment Max the knife Villeneuve depuis le dessous de son oreiller) avant de s&apos;enfuir vers la soirée chinoise. Le bar est d&apos;un chic un peu écoeurant et on se faufile entre diverses particules mammaires siliconées pour se prendre un verre. Après avoir vécu vingt minutes de musique actuelle tout droit sortie du festival de Victoriaville, on reprend nos pérégrinations, avec un arrêt au Parish. On danse au son de la médiocre musique d&apos;un band &quot;que le gars qui joue dans Entourage est dedans&quot; avant de fuir à nouveau vers le Red 7 Patio, où l&apos;on attrape une chanson du pestac de J Mascis, avant que le set de Fucked up ne débute enfin.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La soirée explose totalement à partir de là. Fucked up joue fort et intensément: il s&apos;&apos;agit d&apos;un de ces bands avec une âme, comme on en voit assez peu. On oublie les questions de technique ou de musicalité, le band les éclipse pour nous frapper droit au coeur. On vire un petit peu beaucoup fous, ça revole dans tous les sens, Max se prend une ecchymose au coin de l&apos;oeil (il a les épaules couvertes de bleus ce matin), Pascal tombe par terre à maintes reprises, Alex garroche son foulard fétiche de Harry Potter sur la scène (foulard aussitôt récupéré et porté par le chanteur), c&apos;est l&apos;apocalypse au devant de la scène. Un moment absolument magique en ce qui nous concerne, notre meilleur spectacle du SXSW. La soirée se termine, Alex, seule personne responsable et (relativement) sobre dans le groupe, nous ramène gentiment vers la navette, où on passera le voyage une fois de plus à pérorer plus fort que tout le monde dans une langue que personne ne comprend. Heureusement vu que nos propos ne passeraient pas nécessairement au comité Bernard Pivot. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Au programme aujourd&apos;hui: aspirine, balade au soleil et relaxation...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br&gt;&lt;div&gt;&lt;br&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
		<guid>http://www.psychoriders.com/blog/news.php?id=25</guid>
		<pubDate>Sun, 21 Mar 2010 13:38:01 -0400</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>SXSW - Jour 3!</title>
		<link>http://www.psychoriders.com/blog/news.php?id=24</link>
		<description>Troisième journée de course pour les Psycho Riders! Une journée pendant laquelle Bill Murray trash notre party, et qu&apos;Emily Haines sauve par la suite. Après un lever des plus difficiles, pas de grand projet en après-midi, on joue le soir alors on prend ça relax au soleil sur le bord de la piscine... L&apos;heure du souper approchant, on se dirige vers le centre-ville avec nos guitares, notre mal de tête et nos poches pleines de Sudafed. Arrivés au bar, on est frappé par l&apos;absence de deuxième, et même de troisième ampli de guitare. Mettons qu&apos;un band à trois guitares avec seulement un ampli, ça complique vaguement les choses. Moment de légère panique, on appelle Éric à la rescousse, qui réussit à nous arranger le tout, comme d&apos;habitude, un homme exceptionnel ce Éric.&lt;div&gt;&lt;br&gt;&lt;div&gt;On retrouve Jess, qui s&apos;occupe à nouveau de notre son. Après avoir croisé une jeune fille se faisant arrêter plutôt vigoureusement, on discute police et Texas un instant. Jess nous raconte sa chance passée: après avoir vécu un party vodka, pendant lequel on distribuait logiquement de nombreux 26 onces de vodka, Jess est parti, déambulant à travers les rues, sa bouteille à la main, à la recherche d&apos;un taxi. Un instant de lucidité passagère l&apos;ayant poussé à abandonner la dite bouteille sur un banc, il a enfin trouvé un taxi. Alors que celui-ci roulait vers l&apos;hôtel, Jess a aperçu un type avec sa bouteille à la main, plaqué au sol par deux policiers, un gun braqué sur sa tête. Interdiction formelle de boire dans la rue... Tu messes pas avec la police par ici.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Neuf heures. On embarque sur scène devant quelques curieux et on s&apos;amuse comme jamais. Pas de pression, on est au Texas, on est heureux et on se fout pas mal du reste. On joue la moitié de notre set à courir dans la salle, à monter sur les tables, à s&apos;empiler les uns sur les autres, à faire connaissance avec notre corps, un vrai épisode de National Geographic. Le tout se termine les mains en sang, les guitares littéralement collées par diverses déjections. Quelques bières s&apos;imposent maintenant.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;On descend plusieurs Lone star sous le ciel étoilé avant de se diriger avec Jess vers le Emo&apos;s. On tombe à l&apos;entrée sur Bill Murray, qui est venu à son habitude trasher le party. On passe un bon moment à chiller ensemble, à s&apos;enfiler des shooters en se remémorant la bonne époque de Ghostbusters, pendant que Max y va d&apos;une coupe d&apos;anecdotes savoureuses sur le jour de la marmotte. On laisse notre ami Bill aux prises avec sa jeune compagne alterno-cute pour se diriger vers l&apos;annexe extérieure du Emo&apos;s, où un autre spectacle a lieu (on sait même pu le nom des bands qu&apos;on voit, c&apos;est vous dire si on baigne dans l&apos;ignorance et l&apos;insouciance la plus crasse). On y a rendez-vous avec plusieurs pintes de Heeineken à 3 piasses et la toujours charmante Emily Haines, accotée au comptoir. Pascal se fait briser le coeur par une magnifique jeune fille venue le charmer pour mieux le jeter comme une vieille mitaine par la suite. On noie cette peine commune par quelques shots supplémentaires, tandis que joue un excellent band atmosphérique dont on ne sait pas plus le nom. On finit par abdiquer et rentrer vers l&apos;hôtel, en profitant au passage pour créer notre habituel malaise dans la navette, en parlant plus fort que tout le monde, dans une langue que personne ne comprend. Fin des dégâts, la journée de demain sera consacrée aux nombreux spectacles à voir!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
		<guid>http://www.psychoriders.com/blog/news.php?id=24</guid>
		<pubDate>Sat, 20 Mar 2010 12:19:14 -0400</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>SXSW - Jour 2!</title>
		<link>http://www.psychoriders.com/blog/news.php?id=23</link>
		<description>&lt;!--StartFragment--&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Deuxième journée de festival Petit réveil relativement
matinal pour profiter du déjeuner à l&apos;hôtel. On fait ensuite la sieste jusqu&apos;à
midi, avant de se préparer pour notre premier spectacle, qui a lieu au
Paradise, sur la 6&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; rue, coin Trinity. Le tout est organisé par nos
amis de Bande à part, en collaboration avec CBC, et sera diffusé en direct &lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;On fait une halte au Convention Centre, histoire de profiter
de quelques en-cas et massages, et d&apos;une bière, que l&apos;on descend tranquillement
assis sur la terrasse, sous un soleil de plomb. Puis on se dirige vers le
Paradise. Au programme, la Patère rose, Radio Radio, les PR et Duchess says,
tout ça dans un magnifique bar sur deux étages, situé au cur de l&apos;action, avec
une immense terrasse surplombant la rue Trinity. La patère y va d&apos;un set
mignon, suivie de Radio-Est. On se fait une séance de work-out Josée Lavigueur
sur les beats hiiiiiiiiip oooooooopp et nous voilà sur scène. Pas toujours
facile comme expérience de se retrouver en plein après-midi devant de vagues
curieux, totalement étrangers à notre belle personnalité, mettons qu&apos;on est
vaguement nerveux. Ça explique probablement le fait qu&apos;on joue vite, très vite
selon les commentaires unanimes recueillis après le set. Les Speedy Gonzales du
lac Saint-Jean chose Les amateurs de rock prennent leur pied, les amateurs de
hype sont déroutés, on en profite pour se défaire la colonne vertébrale et
perdre quelques minutes d&apos;espérance de vie supplémentaires. Une version sera
disponible en ligne, on s&apos;en reparle. Duchess says nous suit et réussit à
gagner un public enthousiaste grâce à une performance impeccable
d&apos;Annie-Claude. Une belle leçon de scène, où la chanteuse pousse successivement
le public à se coucher par terre, à tourner en rond ou à carrément sortir du
bar, pendant le spectacle.&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Les Duchess says ont d&apos;ailleurs eu la brillante idée de
louer une maison pour leur séjour à Austin. Seul hic au tableau : la cour
est remplie de poules et un coq se fait aller le cocorico aux lueurs de l&apos;aube.
Tellement aliénant que le bassiste s&apos;est ramassé à courir après le sacrament de
coq au petit matin pour qu&apos;il se la ferme une fois pour toutes.&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Le spectacle fini, on prend une bière avec les amis de Bande
à part, à qui on doit d&apos;être ici. On résout au cours de ces discussions le
mystère du show officiel des Psycho Riders qui a lieu demain, booké sans qu&apos;aucun
membre du band n&apos;ait fait de démarche en ce sens. Apparemment, le responsable
du SXSW a bien aimé les chansons envoyées par Bande à part et nous a flanqué
sur le bill officiel sans nous demander notre avis. Ben coudonc.&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;On court ensuite vers les shows de la soirée. Pascal
pleurniche, fait des faces piteuses, alors on accepte de le suivre au show de
Soft Pack, qui a lieu dans un parking de gravelle derrière un resto BBQ. Pas
mal, des tounes sympathiques, mais le son est ordinaire et les membres du band
sont plus blasés que n&apos;importe quel New Yorkais digne de ce nom. Max se fait
happer par quelques jolies demoiselles qui cherchent à lui soutirer certaines
attentions coquines. N&apos;écoutant que notre droiture morale, épaulés par notre
mentor François born again Bouchard, nous quittons les lieux séance tenante.
C&apos;est maintenant au tour d&apos;Alex de gémir afin de nous attendrir et on fait un
effort considérable pour lui faire plaisir, on se lance dans notre chemin de
croix au show de Stone Temple Pilots. Des éclairages au néon, des projections
de filles tounues qui dansent, un public au cou épais, aux calottes multiples
et aux seins refaits, un son tout droit sorti des après-midis pénibles de chom
fm, pi l&apos;oubli impardonnable de la sympathique Bang bang baby, on l&apos;aime en
crisse notre ami Alex pasqu&apos;on reste quand même jusqu&apos;à la fin du pestac, vu
qu&apos;il a vraiment l&apos;air à avoir du fun. En connaissez vous des bands aussi
solidaires vous autres? On n&apos;aurait fait ça pour personne d&apos;autre en tout cas.&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;On retourne vers le Paradise, un peu amochés, les shots de
fort ayant commencé à pleuvoir. On s&apos;effondre sur une terrasse en compagnie de
Jess, de Pat K et d&apos;autres comparses de crime. Je me ramasse à jaser aux
toilettes avec les copains de We are wolves, on se sent comme à l&apos;Esco un
instant, mais à 2000 kilomètres au sud On entame notre descente finale au son
des Loups avant d&apos;attraper de justesse une navette vers l&apos;hôtel. Demain, BBQ et
spectacle officiel!&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Ah pi on a toujours pas trouvé de cable USB.&lt;/p&gt;

&lt;!--EndFragment--&gt;


</description>
		<guid>http://www.psychoriders.com/blog/news.php?id=23</guid>
		<pubDate>Fri, 19 Mar 2010 11:44:05 -0400</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>SXSW - Jour 1!</title>
		<link>http://www.psychoriders.com/blog/news.php?id=22</link>
		<description>&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Première journée de voyage pour les Psycho Riders! Lever au
petit matin vers 4h am Une nuit qui a duré entre 0 et 4h pour nous cinq, c&apos;est
vous dire que c&apos;est la forme! On se rejoint au local, les yeux vaguement
bouffis, l&apos;humour douteux est évidemment au rendez-vous. Le temps de paqueter
convenablement nos guitares et autres accessoires de musiciens
professionnellement amateurs, nous voici partis pour l&apos;aéroport pendant que
l&apos;aube s&apos;amène tranquillement.&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;On enregistre les bagages, on éprouve quelques doutes en
voyant les cases de guitares jetés sur le tapis roulant, on passe la fouille et
on s&apos;engage vers les « plusses épeurantes » douanes du monde, les
douanes américaines. Surprise, notre douanier est ultra-sympathique avec ses
airs de clone de Danny Glover.&lt;span style=&quot;&quot;&gt;  &lt;/span&gt;Le
band s&apos;éparpille comme une bande de poules effarouchées pour remplir les
formulaires qu&apos;on a évidemment oublié de compléter malgré les 7 avis placés sur
notre passage à cet effet. On finit par obtenir notre tampon de passage. Un
autre douanier surgit de nulle part pour nous rappeler qu&apos;on messe pas avec le
glorieux étendard américain, en nous hurlant de sacrer notre camp de la zone
interdite. On fait de l&apos;air pour se diriger vers le dewtee fri où, en hommes
prudents que nous sommes, nous nous munissons d&apos;environ 200 onces de fort et de
quelques cigarettes. &lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Assis dans l&apos;avion, on observe par le hublot les techniciens
d&apos;American Airlines effectuer des tests et contrôles sur l&apos;appareil, dans une
démonstration époustouflante de la virtuosité technologique à laquelle l&apos;homme
aspire maintenant. Muni d&apos;un escabeau, d&apos;un push push et d&apos;une guenille, un
dude essuie tous les volets des ailes, il semblerait qu&apos;on ait détecté une
fuite. On finit une heure plus tard par s&apos;envoler vers l&apos;aventure, alors que le
soleil se lève définitivement.&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Après un transfert et un deuxième vol Dallas-Austin aux airs
de montagne russe, on débarque à l&apos;hôtel en fin d&apos;après-midi, à la périphérie
directe d&apos;Austin. Avant de se pointer au centre-ville pour récupérer nos passes
de musiciens, qui nous donneront accès à tous les spectacles  (oui tous, on le sait, on est
tellement chanceux, pas drôle la vie) durant le SXSW, on se
garroche dans la piscine ultra-glacée et la veine principale du cerveau de Max
éclate définitivement. Pascal le traite gentiment de « plus lopette de la
gagne » et on se descend quelques budweiser sous le soleil avant de
repartir en ville. &lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Les esprits commencent déjà à s&apos;embrumer (cette bud est pour
toi) lorsqu&apos;on récupère nos fameuses passes, à un comptoir occupé par une
kyrielle de jolis minois féminins. On peut enfin débouler sur la 6&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt;
avenue et foncer tête première dans le festival. Imaginez un peu une ville
survoltée, emplie de monde sur un quadrilatère couvrant 12 rues par 8, le son
de plusieurs centaines de bands qu&apos;on entend en même temps, des milliers de
personnes qui essaient de vous refiler leurs flyers ou leurs cartes de
téléchargement gratuit, de la bière à profusion, des relents de bouffe texane,
le soleil qui plombe et les filles printanières. Max court partout, François
bave, Pascal pérore en gesticulant et Alex tient absolument à nous parler de
Stone Temple Pilots. On entame une soirée qui se veut « tranquille »
vu qu&apos;on joue demain. &lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;On commence par faire une virée au show de Wanda Jackson.
Assis sur un balcon aux abords du canal, François passe proche de faire chuter
dans le vide la légendaire et gériatrique chanteuse en la bousculant
accidentellement. Psycho Riders : 1 Texas : 0. On court pour attraper
le show de Motorhead et on arrive juste à temps pour subir la fin du set du
plus mauvais band de glam rock que j&apos;ai jamais vu. Une réplique finlandaise
pathétique d&apos;un mauvais Motley Crue (et c&apos;est tout dire, Motley Crue étant en
soi synonyme de mauvais, mes excuses Éric). On est déjà blastés par tant de mauvais
goût (quoique la Bud y est aussi pour quelque chose) mais la créature blonde
oxygénée et maigre qui fait office de chanteur nous assène le coup fatal en
sortant soudain de nulle part un saxophone! Un fucking saxophone!!! Une
ceinture de balles, des moves datés de 1981 et un solo cheap de saxophone
Crime contre l&apos;humanité. On se descend une Lone star de plus pour oublier et on
se rince les oreilles au son de Motorhead. Verdict des Psycho Riders :
Lemmy se teint la moustache.&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;De plus en plus affectés (ça fait quand même presque 24
heures qu&apos;on est debout et les bières se succèdent), on attrape de justesse la
deuxième moitié du show de Priestess. Un blitz absolument destructeur! Le band
est à lui seul une merveilleuse leçon de rock, on est aux anges. Le temps de
dire bonjour à Mikey, voilà High on Fire qui commence son set. Mais on est
définitivement brûlés, impossible de tenir plus longtemps, ça devient
totalement incohérent, on va finir par en perdre un évanoui dans un recoin. On
attrape de justesse la navette qui nous ramène à l&apos;hôtel, que conduit une
improbable créature tout droit sortie d&apos;un show de Cowboys du Cleopatra. Le
type fait des avances à Alex qui en rajoute, au son d&apos;une version dance d&apos;une
toune d&apos;Abba. Survolté, notre chauffeur explose à mi-chemin : « i&apos;m
tired of this shit Let&apos;s listen GAGA! ». On a une pensée pour notre ami
David Gagnon, qui vivrait enfin son rêve s&apos;il était parmi nous, et on finit par
s&apos;écrouler à l&apos;hôtel, avec notre ami Éric qui est arrivé entretemps. Fin de
cette première journée « tranquille ». Des photos à venir si on
réussit à trouver un fichu câble USB.&lt;/p&gt;

&lt;!--EndFragment--&gt;


</description>
		<guid>http://www.psychoriders.com/blog/news.php?id=22</guid>
		<pubDate>Thu, 18 Mar 2010 11:19:34 -0400</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Goude ède</title>
		<link>http://www.psychoriders.com/blog/news.php?id=21</link>
		<description>Et voila, fini la parenthèse PsychoTurboridersnegro! Deux mois de travail, 24 tounes montées, plusieurs pratiques chaque semaine, des achats d&apos;accessoires plus absurdes les uns que les autres, trois quatre vols dans le maquillage de nos blondes, des refrains aux propos libérateurs tellement ils sont douteux, et tout ça pour deux petites soirées de quelques heures à peine. J&apos;aimerais vous dire que ça a été payant au point de nous acheter des cordes à 10$ en laissant tomber un regard empli de commisération sur les pathétiques paquets à 5.49$, mais notre carrière ne nous a pas encore mené à ce point culminant Pas grave, c&apos;est pas ça qui va nous empêcher de nous envoler pour le Texas.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Turbojambons donc Les gens de Québec nous sont rentrés dedans comme jamais (et non c&apos;est pas une figure de style, y a fallu qu&apos;on se batte pour nos micros tout le long du set et on est sortis de la couverts de bière et de déjections de toutes sortes). Quand tu vois une quinzaine de gars imbibés rentrer dans le bar avec leur chapeau de la navy, tu sais que ça risque d&apos;être une bonne soirée anyway. Un gros bravo à ce public qui s&apos;est métamorphosé en dangereux blob mugissant avec autant de pieds que de têtes &lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;img style=&quot;width: 210px; height: 319px;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;photos/uploads/turbo7.jpg&quot; border=&quot;0&quot; hspace=&quot;&quot; vspace=&quot;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;width: 240px; height: 320px;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;photos/uploads/turbonegro_set_list.jpg&quot; border=&quot;0&quot; hspace=&quot;&quot; vspace=&quot;&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;(photos: Audrey Gaudreault)&lt;/span&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;On a conclu ça à Montréal en mêlant dangereusement maquillage, champagne, grosse bière et denim. Pascal en a oublié sa colonne vertébrale démolie pour faire le clown sur les colonnes de l&apos;Esco pendant que nous abattions la colère de Dieu sur la pauvre grosse Bertha d&apos;Alex. Le tout s&apos;est terminé par une descente vers l&apos;essentiel, enjolivée par les maquillages dégoulinants et ridicules des collègues, pendant que ce satané temps décidait de s&apos;arrêter une fois de plus. Bref, ça aura été une manière différente et tout aussi libératrice de vivre une absence momentanée et totale de règles. &lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;img style=&quot;width: 486px; height: 323px;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;photos/uploads/turbo8.jpg&quot; border=&quot;0&quot; hspace=&quot;&quot; vspace=&quot;&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;C&apos;est maintenant le temps de dire adieu aux &lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;denim demon&lt;/span&gt; et &lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;drenched in blood&lt;/span&gt; de ce monde pour revenir aux psychoses ridées du quotidien.  Pas de quoi se plaindre, d&apos;ici trois semaines, ces malheureuses chansons écrites dans notre local gris et hivernal de la rue Amherst vont nous projeter sous le soleil du Texas, des côtes levées dans une main, une bière dans l&apos;autre, une cigarette dans la troisième et la quatrième à vérifier la température du spa de l&apos;hôtel. De quoi nous donner assez de jus pour se lancer vers des nouvelles chansons en revenant Si vous voulez attraper les Psycho riders une dernière fois avant une pause compo, venez faire un tour aux dix ans de l&apos;Esco le 25 mars, on sera sur scène, pi au comptoir derrière une pinte, à célébrer l&apos;éphémère.</description>
		<guid>http://www.psychoriders.com/blog/news.php?id=21</guid>
		<pubDate>Thu, 25 Feb 2010 05:19:46 -0500</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Une vie en d&apos;sous</title>
		<link>http://www.psychoriders.com/blog/news.php?id=20</link>
		<description>&lt;p&gt;Wow, &lt;strong&gt;spécial bonheur&lt;/strong&gt; dans le journal distribué à l&apos;entrée du métro ce matin! Un cahier tout en jaune! Une multitude de pages bonhommes-sourires dans les mains d&apos;une horde de travailleurs mal réveillés, entassés dans le wagon comme des rats dans un bac surchauffé, avec leur manteaux, leurs tuques, leurs mitaines pi leurs crottes de yeux Ben coudonc, ça peut juste être une journée heureuse&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Effouaré avec les autres clowns entre deux stations, j&apos;ai de mon côté trempé dans une forme plus attachante de bonheur incongru, à tout le moins de sérénité, en me tapant le &lt;a class=&quot;&quot; href=&quot;http://www.coupsdetete.com/&quot; target=&quot;&quot;&gt;bouquin de Sunny Duval&lt;/a&gt;, paru cette semaine. Un recueil de chouettes textes dans lequel j&apos;ai retrouvé tout ce que j&apos;aime viscéralement de notre drôle de ville, ses ruelles pleines de cans vides, de corps morts (au figure hey) pi d&apos;enfants qui crient, ses relents de printemps et de crottes de chiens mouillées, ses innombrables vies parallèles diurnes et nocturnes, ses amis croisés au détour d&apos;un balcon pourri, ses locaux de pratique et ses débits de boisson odorants, ses grands curs et ses grands caves, ses étés au féminin, tout ça quoi. L&apos;instant d&apos;un changement entre Beaubine et Côte-des-Nouilles, je me suis revu avec les Bruce Binaire, Loup-Marin, Suzible, Lucien et Ti-Joe, loin de ce wagon de métro plein de &quot;bonheur&quot; cheap en première page. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;width: 144px; height: 197px;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;photos/uploads/Sunny0001.jpg&quot; border=&quot;0&quot; height=&quot;432&quot; hspace=&quot;0&quot; width=&quot;270&quot;&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vivre le beau dans les embûches du voyage, c&apos;est pas toujours simple, ça fait du bien à lire vu que c&apos;est pas nécessairement notre fort du côté Psycho. Nous, notre royaume, c&apos;est souvent  l&apos;angoisse. Mais bientôt, on aura droit à notre remède personnel, vu qu&apos;on s&apos;envolera le 17 mars aux États-Soumis, à Austin, Texas, plus précisément, pour aller se rouler sur les planches d&apos;un bar du coin, dans le cadre du festival South by South West (18 mars, Paradise, 401 E 6th St, showcase de la Canadian Independent Music Association, en collaboration avec Bande à part). On va pouvoir renouer avec cette ville fantastique, dans laquelle Sunny et moi avions décidé de vivre dangereusement en 2007, en nous tapant une ride dans l&apos;arrière d&apos;un pick up plein d&apos;américains patibulaires inconnus, à la recherche d&apos;une caisse de bière.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ne manquez pas la chance d&apos;encourager notre band d&apos;ahuris à promouvoir le déshonneur du grand pays de Mr Harpette chez nos doux voisins. Venez jeter un il à nos deux shows de financement du 12 et du 20 février. Au programme, Turbonegro en 20 temps. Soyez-y!!&lt;br&gt;&lt;/p&gt;</description>
		<guid>http://www.psychoriders.com/blog/news.php?id=20</guid>
		<pubDate>Wed, 03 Feb 2010 09:03:14 -0500</pubDate>
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